Le 26 février 2026, le Professeur Dongho Joseph nous laisse pour aller vers le Père, entrant ainsi dans l’éternité de l’existence.
Artiste des dimensions, Maître des régularités, Tu œuvrais à détruire les inégalités Pour constituer une vraie nation.
Compagnon de longue route, Ton départ me met en déroute ! Un de nos pères, récemment, s’en est allé, Arrêtant en plein vol programme et espérance. Par ton départ, nous voilà replongés dans la souffrance, Nous laissant un paysage de beau et de laid mêlé.
Cher grand frère ! Que la terre de nos pères Te soit légère.
Dans l’espace affine, où tout est harmonie,
Tu traçais des chemins, bravant l’isométrie.
Point de départ fixe, vecteur d’une existence,
Tu donnais à Maroua une noble espérance et aux mathématiques en générales.
Sous ton regard, les courbes prenaient vie,
En géométrie différentielle, l’âme s’est épanouie.
Cartes et atlas en mains, tu nous as guidés,
Pour qu’aux structures de l’esprit, on puisse s’éveiller.
Le long des géodésiques, ton esprit voyage,
Laissant derrière lui un immense héritage.
Non seulement de formes, mais de cœurs et de voix,
D’enseignants formés, pour porter haut ton choix.
Repose en paix, Maître des dimensions,
Ton nom s’écrit en lettres de démonstrations.
Dans le grand espace où l’esprit se déploie,
Tu restes, Pr Dongho, notre plus pure loi.
Même si on a espoir qu’on nous dise que ce n’était qu’une blague Pr.
CELUI QUI LISAIT L’ÂME DES STRUCTURES
~ In memoriam : Pr. Dongho, Université de Maroua ~
Dans l’espace de Poisson, où les crochets dansent, — la vie et la mort en résonance,
Tu traçais des feuilletages sur la variété du temps,
Chaque feuille symplectique portant ton serment.
Ton bivecteur tissait l’espérance,
À Maroua, tu faisais chanter les structures,
Là où l’algèbre de Lie fracture et conjecture.
Sous l’algèbre g, où les crochets de Lie vibrent, — tes mots et nos âmes en équilibre libre,
L’exponentielle de ton âme, ,
Trace encore une orbite au-delà du complexe.
Le groupe de Lie que tu incarnais sans effort,
Lisse, continu, vivant — plus fort que la mort.
Tu nous apprenais que toute action de groupe
Laisse des invariants que le deuil n’interrompt.
Tu n’aimais pas les démarches musculaires,
Ces preuves qui fracassent sans finesse la proposition.
Tu préférais le théorème glissé comme une lame rare,
L’argument subtil qui ouvre sans faire effraction.
« La rigueur n’est pas la force — c’est la précision »,
Disais-tu, Président, en silence de jury.
Par trois fois tu m’as reçu dans ton grand dessin,
Trois soutenances — trois fois ton regard acéré,
Scrutant les lemmes mal posés, les preuves égarées.
Tu posais la question que personne n’osait,
Celle qui élève — et tu le savais.
Puis la lumière : « Voyez-vous la cascade ? »
Le flot de Poisson que tu as engendré
Demeure dans nos thèses, immortel et sacré.
L’idéal semé n’est pas nilpotent —
Il croît, irréductible, résolvant, vivant.
Dans la représentation de ton algèbre de Lie,
Chaque étudiant est un vecteur de ta vie.
Tu nous as dit que les mathématiques sont honnêtes —
Qu’une démonstration fausse reste fausse, sans fête.
Dans le grand espace symplectique où ,
Tu restes, Pr Dongho, notre variété complète,
Compacte, sans bord — et pourtant infiniment ouverte.
Et même si quelque part un cœur espère encore
Que ce soit une erreur, une rumeur, un décor —
Les mathématiques nous ont appris, toi le premier,
Qu’on ne peut démontrer que ce qui est vrai.
« L’orbite coadjointe d’un grand homme
ne se réduit jamais à un point. »
Repose en paix, Maître des structures profondes.
Ton nom s’écrit en lettres de théorèmes. 🕯️
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès brutal du Pr Dongho Joseph.
La première rencontre que j’ai eue avec lui dans son bureau à l’Université de Maroua restera à jamais gravée dans ma mémoire. J’y ai découvert un homme d’une grande humilité, accueillant et profondément humain, malgré sa stature de chef de département de Mathématiques.
Au-delà de ses qualités scientifiques remarquables, il a été pour moi un véritable guide. C’est lui qui m’a encouragé à poursuivre et à finaliser mon projet de thèse. Il a cru en moi, a pris l’initiative de constituer et de soutenir mon dossier de sélection, et n’a jamais cessé de m’accompagner avec bienveillance tout au long de mon parcours doctoral. Sa disponibilité constante, ses appels pour s’assurer de l’évolution de mes démarches, témoignaient de son engagement sincère envers ses étudiants.
Je perds en lui bien plus qu’un directeur de thèse : un mentor, un repère, presque un ange gardien.
Le Pr Dongho Joseph était un chercheur de grande valeur, un formateur d’exception qui a marqué de nombreuses vies et contribué à l’essor de la communauté scientifique. Sa disparition est une perte immense, non seulement pour l’université, mais aussi pour toute la nation.
Que son âme repose en paix. Son héritage, lui, restera vivant à travers chacun de ses étudiants.
Un imminent professeur est parti.
Vous m’avez inspiré professeur à la géométrie et l’algèbre dès ma première année en faculté… Vous nous cessiez de nous rappeler que nous étions l’œil du département de mathématiques parce que nous étions la deuxième promotion… Vous avez continuer à nous encadrer à l’école normale au côté de notre magnifique encadreur (Pr. Diekouam Luc)….
Aujourd’hui vous êtes parti professeur et vos paroles sont gravées dans nos cœurs….
Le 26 février 2026 marque pour moi bien plus qu’une date : c’est le jour où s’est tu un maître, un guide et un père intellectuel. En tant que doctorant placé sous votre encadrement, je mesure aujourd’hui, dans la douleur, l’ampleur de la perte que représente le départ du Professeur Dongho Joseph. Votre absence laisse un vide scientifique, humain et moral que nul mot ne saurait pleinement combler.
À vos côtés, la recherche n’était pas une simple quête de résultats, mais une école de rigueur, de patience et de responsabilité. Vous saviez révéler l’ordre caché des choses, lire les régularités du monde et en comprendre les fractures, tout en rappelant que le savoir n’a de sens que s’il sert la justice et la dignité humaines. Votre engagement constant contre les inégalités faisait de vous non seulement un savant accompli, mais aussi un bâtisseur de conscience et de nation.
Votre départ brutal interrompt des programmes, suspend des espérances et désoriente ceux qui marchaient à vos côtés. Pourtant, au cœur même de cette épreuve, votre héritage demeure intact. Vous nous laissez une méthode, une exigence et un exemple : celui d’un esprit libre, d’un père attentif et d’un maître profondément humain. Le paysage que vous nous confiez est fait de douleur et de beauté mêlées, mais la beauté l’emporte par la force de ce que vous avez transmis.
Cher encadreur, cher père, que la terre de nos pères vous soit légère. Votre œuvre, votre pensée et votre exigence continueront de vivre à travers ceux que vous avez formés.
ABOUBAKAR TEUMSA
L’annonce de votre décès me laisse sans voix. Je n’ai pas de mot pour exprimer la douleur que je ressens depuis votre départ. Vous étiez un grand homme professeur, plein d’humour et de connaissances à donner. Un monument de la mathématique plus précisément de la géométrie. Une légende ne meurt jamais car ces œuvres restent. Je garde de très beau souvenirs de vous quand j’étais à Maroua. Un homme qui se souciait de l’avenir de ses étudiants(es) même n’étant plus avec vous à Maroua. Trop d’humilité vous caractérisait. Vous m’avez appris des choses. S’il faut vous décrire je n’arriverais pas. Trop de bonté. Doux repos professeur que la terre de nos ancêtres vous soit légere. A vous les fleurs à nous les 😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
Je reste sans voix.
C’est douloureux, j’ai très mal d’accepter ton départ… Père, Professeur où es tu?
Quand je t’ai vu pour la première fois en 2012 à l’amphi 700 au lycée classique de Maroua, tu n’as pas hésité à m’écouter.
Tu m’as pris tel que j’étais, tu m’as suivi durant tout mon cursus à l’Ecole normale Supérieure de Maroua et à la Faculté des Sciences de l’Université de Maroua. Tu m’as enseigné la vie, tu m’as enseigné l’école, le vivre ensemble, je dirais tu m’as montré tellement de chose, même comment faire les activités parallèles.
En 2014 tu m’as fait confiance pour la licence à l’Université de Maroua. Tu t’es mis plus qu’à la place d’un parent et tu n’as cessé de m’encourager à poursuivre les études au second cycle de l’ENS de Maroua.
Mon confident ? Où es tu…?
En 2016-2019 une fois de plus tu me redonne ta confiance pour le master.
Tu étais là lors de mon mariage en 2018, tu m’as conseillé. La même année tu as été la pour mon épouse et moi, lors de la perte de mon premier fils. Tu m’as pris en Thèse papa, et une fois de plus tu m’as fais confiance.
Tu as tenu ma main pour me montrer la vie. Même si ce n’était pas facile de supporter l’hyper pression. Tu m’as pris comme ton enfant, comme ton fils, comme ton étudiant, comme ton ami, tu as su jouer plusieurs rôle dans ma vie.
Tu étais toujours là une fois de plus, quand je perd mon deuxième enfant. Tu as toujours été avec ma famille. L’heure n’était pas un obstacle quand tu voulais me voir ou me parler.
En tant que parent, Encadreur, instructeur tu as été là à tous les niveaux de ma vie.
J’ai perdu papa, en septembre 2024, tu te rappelles de tes phrases :
“Rosaire je suis là et je serai toujours là mon fils”
J’ai toujours tout fait pour te montrer que je travaille, pour te montrer que les efforts effectués sur moi ne seront pas fait pour rien.
Tu nous a prouver que le travail a toujours les fruits en passant Professeur Titulaire en Géométrie. Oui Professeur, oui père je reconnais tes qualités.
Tu m’as toujours dit de travailler fort, d’être rigoureux envers moi même.
Aujourd’hui je me retrouve là, seul, papa où es tu? J’ai très mal, j’ai vraiment très mal, aïe aïe..
Je me rappelle de ce dernier plat de nourriture que tu m’offres en face de l’école nationale supérieure de polytechnique, durant la période des CCIU, et tu m’as dis “ne me déçoit pas”.
C’était le dernier plat ????
Le dernier coup de fil, aïe papa, j’ai très mal. Nous devrions nous voir à Yaoundé avec une lettre que tu devais me remettre. Nous t’attendions avec le Pr Bouetou Bouetou Thomas. Dans nos attentes c’est plutôt le coup de fil, qui nous reviens, wééééééé où es-tu ?
Tu es parti, sans me dire au-revoir, sans voir les fruits de ce que tu as semé. Sans même venir voir où je reste mon épouse et moi et pourtant tu nous avais promis d’être là avec ton épouse.
Professeur, où es tu? Papa où es-tu ? Je n’arrive pas à accepter que tu es parti, j’ai toujours espoir qu’on me dise que tu arrives. Appelle moi stp, appel moi où même un message WhatsApp comme toujours. Depuis ce jeudi, je regarde ton watsapp tu ne dis rien. Pourquoi tu ne réponds pas ? Depuis ce vendredi à 2 h tu ne m’écris pas. Pourquoi ?
J’ai mal mon Dieu…
C’est très douloureux…
Il y’a tellement à dire, mais je m’arrête là, c’est très dur…
Oh! Comme c’est cruel! Que triste est la circonstance!
Cher Prosper, je vous prie de porter ma modeste voix auprès des siens et de nos collègues. Dites leur que j’ai connu Joseph lors d”une école Cimpa à Yaoundé. Puis j’ai été un des rapporteurs de sa thèse de doctorat soutenue à l’université d’Angers en France. À la communauté mathématique du Cameroun et à ses proches je présente mes condoléances attristées.
MNB
Je ne suis pas un poète,
Je ne suis pas un artiste,
Je suis juste un homme,
Je suis l’un des milliers issus de votre forge Professeur.
Qui m’appellera <> ?
Qui m’appellera <> ?
Vous avez su canaliser mes défauts en potentialités.
Comment accepter votre départ Professeur ?
Comment croire que vous n’êtes plus parmi nous ?
À jamais dans nos coeurs
Que le Seigneur vous accorde une place dans son royaume
Cette disparition représente une rupture majeure dans le grand espace académique où il constituait un repère fondamental. Dans l’architecture algébrique de notre communauté universitaire, il faisait partie des éléments structurants, de ceux qui donnent cohérence, orientation et stabilité à l’ensemble.
En tant qu’ancien délégué de mathématiques, je garde de lui l’image d’un enseignant rigoureux, d’un guide éclairé et d’un pilier dont l’influence demeurera invariante dans la mémoire collective, comme une constante qui traverse le temps malgré les transformations.
J’adresse mes sincères condoléances à sa famille biologique, que cette épreuve atteint au plus profond, ainsi qu’à toute la communauté de l’Université de Maroua, particulièrement au département de mathématiques qui perd l’un de ses fondements.
Que le Seigneur lui accorde le repos éternel et qu’Il console tous ceux qui pleurent son départ.
Avec respect et profonde compassion.
Dors bien-aimé cher Pr Dongho ton œuvre est terminée. Nous t’aimons mais Christ t’aime davantage, il t’a conduit dans ton pèlerinage,
Il te soutient dans le sombre passage.
Difficile de le dire mais à Dieu cher maître.
Que ton âme se repose en paix sur Dieu seul.
On dit souvent qu’on ne se fâche pas contre les personnes qui sont parties, mais, Professeur, vous m’avez arraché quelque chose avec cette disparition brutale et déchirante. J’ai l’impression d’avoir une fissure dans l’âme. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je vous ai écrit et j’attends toujours un signe de vie. Nous avons discuté à la mi-février.
Je n’ai jamais pu vous tutoyer, malgré le fait qu’on était devenus si proches, finalement comme père et fils. Jusqu’aujourd’hui, je n’ai jamais compris ce phénomène ; ça ne marche pareil avec personne. Papa, maintenant que je m’apprêtais à le faire, vous disparaissez… non, tu disparais… non, vous… non, tu… non, vous 😭😭😭😭😭😭 non, tu 😭😭😭😭 non, tu 😭😭😭😭 non, vous….
Je me rappelle, avec Rosaire, tu nous as nourris dans le sens propre et figuré… Des marmites de nourriture préparées chez toi et emportées chez nous. Tu n’étais pas juste un encadreur, mais un père avec un immense cœur 💓 à la main… Où tu es, je suis convaincu que tu n’as plus aucune douleur.
La grande question que je me pose, c’est de savoir si je pourrai faire la paix avec moi-même et avec ta disparition brutale.
Je n’ai plus la force d’écrire, ça prend du courage… Quand quelque chose de tragique arrivait, tu savais voir la vie d’un œil conciliateur. Ton autodérision m’a toujours intrigué, car cela traduisait ton sens de l’humilité. Professeur, si te tutoyer aujourd’hui peut te faire te réveiller, alors je n’hésiterai pas. Les enfants ont plus besoin de toi ; qui mieux que toi pour les protéger 😭😭😭😭…
Dis donc, je n’ai plus rien à dire. Va faire la géométrie là où tu as décidé d’aller ; nous arrivons…
Je rends cet hommage avec beaucoup d’émotion et une profonde tristesse. Mon encadreur académique, Pr Joseph, est parti brutalement à la suite d’un accident, alors qu’il continuait encore à me guider, à m’enseigner et à croire en mon travail.
Il n’était pas seulement un professeur pour moi. Il a été une présence rassurante, un repère. Il m’a appris bien plus que des théorèmes ou des définitions : il m’a appris à penser, à persévérer, à aimer les mathématiques avec sincérité. Sa manière d’enseigner était habitée. Il parlait des mathématiques avec passion, parfois avec émotion, comme on parle de quelque chose de profondément vivant.
Dans son encadrement, je me suis souvent senti compris. Il savait écouter, encourager, corriger sans blesser. Quand le doute s’installait, il trouvait les mots justes pour redonner confiance. Il m’a transmis le goût de la rigueur, mais aussi le droit d’hésiter, de chercher, de me tromper.
Il croyait profondément aux mathématiques et à leur rôle dans la formation de l’esprit. Il les défendait avec conviction, non par orgueil intellectuel, mais parce qu’il savait qu’elles élèvent, structurent et libèrent. Cette conviction, il me l’a transmise.
Son départ laisse un vide immense, à la fois dans mon parcours académique et dans mon cœur.
Que l’Éternel l’accueille en paix. Son enseignement, son humanité et sa passion resteront à jamais gravés en moi.
C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès du Pr, qui fut pour moi bien plus qu’un enseignant : un modèle et une source constante d’inspiration.
De 2016 à 2021 à l’École Normale Supérieure de Maroua, puis de 2019 à 2021 à l’Université de Maroua, j’ai eu le privilège de bénéficier de son enseignement en Géométrie. Sa rigueur scientifique, sa clarté pédagogique et sa passion pour les mathématiques ont profondément marqué ma formation ainsi que ma manière d’aborder la recherche.
Son départ brutal, à la suite d’un accident, laisse un vide immense au sein de la communauté universitaire et dans le cœur de tous ceux qui ont eu la grâce de le connaître. Toutefois, son héritage demeure vivant : dans nos travaux, dans nos réussites, dans notre exigence scientifique et dans les valeurs qu’il nous a transmises.
Cher Professeur,
Votre enseignement continue de vivre à travers chacun de nous.
Que votre âme repose en paix.
Quand je pense encore à notre dernière conversation : “Majesté, disais-je, je suis devenu Tagne.” Et vous me racontiez les privilèges que me conférait ce statut.
Et dire que la Majesté est partie sans revenir…
Vous qui insistiez dans tous mes travaux de recherche sur l’utilisation de la mesure de distance euclidienne, voilà que cette distance devient infinie entre vous et nous car nous sommes désormais dans deux espaces vectoriels différents.
Vous avez accompagné, guidé et forgé beaucoup d’âmes tant en mathématiques que dans la vie sociale.
Le CD qui avait toujours confiance en moi et m’écoutait toujours, prêt à me rendre les tâches faciles, reposez en paix et que la terre de vos ancêtres vous accueille et vous réserve la paix.
De là où vous êtes désormais, continuer d’insuffler l’amour des mathématiques et la vie morale accomplie à tous ceux qui vous ont connu et qui ont partagé du temps avec vous !
Son départ laisse un vide immense dans le monde académique et dans nos cœurs. Mais son héritage, fait de connaissances, de valeurs et de principes, demeurera à jamais.
Nous saluons sa mémoire et lui rendons hommage pour son dévouement à l’enseignement, à la recherche et à la formation de générations d’étudiants.
Que son âme soit en paix, et que son exemple continue à nous inspirer. Adieu cher père,
Votre disparition brutale a laissé un vide immense dans la communauté universitaire et, pour moi, une blessure personnelle difficile à exprimer.
Votre rigueur scientifique, la finesse de vos raisonnements et la profondeur de vos analyses forçaient l’admiration. Mais au-delà du chercheur brillant que vous étiez, je retiens surtout l’homme.
À travers vos enseignements sur les atlas et les cartes, vous ne nous montriez pas seulement comment décrire des variétés ou passer d’un système de coordonnées à un autre. Vous nous appreniez à comprendre la structure cachée des choses, à voir l’unité derrière la complexité, à organiser la pensée avec méthode et élégance.
Votre tableau n’était pas seulement un espace d’écriture ; c’était un lieu où la géométrie prenait vie. Chaque démonstration était une construction patiente, chaque définition une porte vers un monde plus vaste.
Pour moi, vous étiez plus qu’un maître académique. Vous étiez un guide, un mentor, une figure paternelle. Vous avez cru en mon potentiel, vous m’avez toujours encouragé à viser plus haut, à aller plus loin, à ne jamais me contenter de l’approximation quand la rigueur était possible. Vos promesses d’avenir résonnent encore en moi. Elles deviennent aujourd’hui un engagement : celui d’honorer votre mémoire par le travail, la discipline et l’excellence.
Votre départ est une perte immense pour la science et pour nous qui avons eu le privilège d’être vos étudiants. Mais votre héritage intellectuel et humain demeure vivant en nous.
Professeur , merci pour votre exigence, votre patience , votre confiance et merci pour tout ce que vous avez semé en nous. Merci d’avoir tracé pour nous des cartes, non seulement en géométrie, mais aussi sur le chemin de la vie.
“Le monde est une géométrie qui s’ignore, et Papa en était l’un des plus fins interprètes.”
Ce 26 février 2026, une immense bibliothèque s’est fermée. Mais plus qu’un savant, c’est un père, un guide et un esprit lumineux qui nous a quittés. Le Pr Joseph DONGHO n’était pas seulement un homme de chiffres ; il était un homme de structures et d’harmonie.
C’était mon architecte des structures invisibles.😭😭😭
Spécialiste émérite de la géométrie de Poisson, il a passé sa vie à explorer les liens subtils qui unissent les formes et les forces. Là où nous ne voyions que le chaos, il percevait des “crochets”, des symétries et des équilibres. Il savait que dans l’univers, comme dans la vie, tout est question d’interaction et de fluidité. Sa carrière académique fut à l’image de sa spécialité : rigoureuse, profonde et tournée vers la compréhension des lois fondamentales.
Mais la plus belle leçon de géométrie qu’il nous ait enseignée ne se trouvait pas sur un tableau noir. Elle résidait dans sa capacité à rester d’une humilité déconcertante malgré l’immensité de son savoir. Pour lui, la transmission était un sacerdoce. Former un étudiant, c’était comme résoudre une équation complexe : cela demandait de la patience, de la précision et, surtout, une foi inébranlable en l’humain.
Papa, tu nous laisses aujourd’hui face à un vide que seule la force de tes enseignements peut combler. Tu nous as appris que la ligne droite n’est pas toujours le chemin le plus court, mais que la droiture morale est l’unique trajectoire qui vaille.
Aujourd’hui, alors que tu rejoins l’infini que tu as tant étudié, nous ne pleurons pas seulement le Professeur. Nous pleurons l’homme qui, par un simple regard ou une parole sage, savait redonner une structure à nos doutes et une géométrie à nos vies.
Repose en paix, Cher Papa. Ton équation est résolue, et ton résultat est l’éternité.
Ce soir, nos cœurs sont lourds, car nous avons perdu plus qu’un Enseignant: nous avons perdu un père, un mentor, un ami. Il portait les mathématiques comme une vocation, mais plus encore, il portait les hommes et les femmes autour de lui avec une tendresse exigeante.
Il savait transformer les chiffres en sagesse, les équations en leçons de vie.
Pour moi, il fut un père de substitution, une présence rassurante, une voix qui m’a appris que la rigueur n’exclut jamais la bonté.
Son héritage ne s’éteint pas avec sa disparition. Il vit dans chaque étudiant qu’il a formé, dans chaque collègue qu’il a inspiré, dans chaque sourire qu’il a offert.
Aujourd’hui, nous ne pleurons pas seulement son absence, nous célébrons la grandeur de son âme.
Qu’il repose en paix, et que son souvenir continue de nous guider comme une étoile dans la nuit.
Va et repose-toi en paix, Papa.
Que la terre de nos ancêtres te soit légère, et que le Seigneur t’accueille dans Sa demeure.
Une mort tragique. Pourquoi si vite? tu as toujours été pour nous un père. Que ton âme repose en paix. Et que Dieu vous prépare aussi une place favorable là-bas comme vous l’avez fait pour nous à l’ENS de Maroua 😭😭😭
C’est avec une profonde tristesse que la communauté universitaire et le monde des mathématiques apprennent la disparition du Professeur Joseph Dongho. Grand maître de la géométrie, il n’était pas seulement un savant aux connaissances encyclopédiques, mais un véritable pilier académique dont la rigueur et la clarté d’esprit ont marqué des générations d’étudiants. Son dévouement à l’enseignement de la géométrie, discipline exigeante qu’il maniait avec une élégance rare, a permis de transformer des concepts abstraits en de véritables outils de compréhension du monde. Il laisse derrière lui le souvenir d’un professeur titulaire exemplaire, dont l’autorité scientifique n’avait d’égale que sa passion pour la transmission du savoir.
Au-delà de ses recherches et de ses titres, le Professeur Dongho restera dans les mémoires comme un bâtisseur d’esprits. Par sa patience et son exigence, il a su forger le caractère de ses disciples, leur enseignant que la géométrie est autant une leçon de logique qu’une quête de beauté. Sa disparition laisse un vide immense dans les amphithéâtres, mais son héritage intellectuel continue de vivre à travers les nombreux chercheurs et enseignants qu’il a formés avec tant de soin. Que ce grand serviteur de la science repose en paix, son nom restant à jamais gravé dans les théorèmes de nos mémoires
C’est vraiment triste. C’est vraiment une bibliothèque en mathématiques qui est parti laissant tout un vide au sein des universités du d’Afrique et plus particulièrement celle de Maroua(Cameroun). Nous prions l’éternel de l’accueillir dans sa dernière demeure
C’est avec une grande tristesse et une profonde émotion que nous avons appris le rappel à Dieu du Professeur Dongho Joseph, notre cher Chef de Département de Mathématiques à l’Université de Maroua.
Le Pr Dongho n’était pas seulement un éminent professeur titulaire de Géométrie, dont la rigueur scientifique et la passion pour les mathématiques forçaient l’admiration. Il était avant tout un guide, un conseiller, un véritable papa pour moi.
Je me souviens de son accessibilité, de son écoute et de ses précieux conseils. Il m’encourageait sans cesse à donner le meilleur de moi-même, à étudier vraiment et à ne jamais baisser les bras. Son humble comportement, malgré son haut rang, était une leçon de vie en soi.
Aujourd’hui, le département de Mathématiques est en deuil. L’Université de Maroua perd un pilier, et je perds un mentor. Mais son héritage d’excellence, de bienveillance et d’humanité restera gravé dans nos cœurs et dans l’histoire de notre faculté.
Reposez en paix, cher Professeur. Vos enseignements et votre sourire paternel continueront de guider nos pas.
Brutalement quitté jeudi dernier, à Bafoussam, la terre est soudainement devenue amère,
Le 26 février, le temps s’est figé, emportant notre lumière.
Comment avancer, désormais, dans ce deuil et ce froid, quand celui qui traçait le chemin en droite complexe n’est plus là, près de nous, cette fois?
Professeur, vous étiez bien plus qu’un guide,
vous sculptiez nos esprits, chassant le flou de nos pensées.
De la simple leçon à la complexité d’un thèse qui s’ébauche.
Votre parole était claire, précise, jamais une pause qui fâche.
Vous nous avez tendu la main, de la carte au territoire,
faisant de nous, modestes étudiants, les acteurs de votre histoire.
Cher Maître de la Géométrie, fin architecte de l’abstrait,
vous nous avez appris à voir l’espace autrement, avec attrait.
Sous vos doigts experts, les variétés et les algèbres de Poisson devenaient des êtres de raison,
des tores aux fibrés, des simples hamiltoniens prolongés au Poisson logarithmiques, vous nous donniez la vision.
Aujourd’hui, l’espace est vide, et nos cœurs sont en tension,
car la plus belle des algèbres de Lie-Rinehart logarithmique manque à notre horizon.
Et que dire de cet héritage, ces algèbres si spéciales et profondes,
où vous régniez en maître, sur les cohomologies de Poisson?
Ces crochets de Lie, doux comme un fruit défendu,
vous en dénouiez les mystères, le sens était rendu.
La structure de Poisson se dévoilait, sous votre regard acéré,
Mais le fruit est tombé, le champ de vecteurs est à l’abandon, désespéré.
Pas plus tard qu’il y a six jours, vous m’aviez remis notre projet portant sur les bases de Saito des diviseurs moins explorés, pour sa mise en ligne le 28 février.
Ce travail, ce dernier échange, était pour nous le symbole d’un futur encore riche en découvertes. Vous étiez déjà tourné vers demain, vers ce 28 février qui devait marquer une nouvelle étape. Mais le 26 février, le temps s’est figé. Le projet est là, sur ma table, prêt, comme une promesse que vous avez tenue jusqu’au bout, mais que vous ne pourrez pas voir fleurir.
Vous étiez l’initiateur, le pionnier d’un rivage nouveau,
Celui de la théorie sur la cohomologie de Poisson logarithmique, si beau.
Ouvrant la voie à un calcul plus subtil, plus profond et explicite,
pour sonder les singularités, au-delà des simples horizons.
Votre nom, Professeur Joseph Dongho, restera gravé dans ce sillon,
Comme le premier navigateur sur cette mer sans nom.
Votre thèse, c’était un voyage que nous espérions long,
Un compagnonnage où vous étiez le patron.
Nous devions tant apprendre, tant partager encore,
Mais le destin cruel a refermé ces portes.
Votre savoir, tel un faisceau de droites parallèles à l’infini,
Continue de briller, malgré l’ombre et l’oubli.
Professeur Dongho, le nom résonne comme un théorème,
Simple, élégant, vrai, brisant tous les stratagèmes.
De DIPES 2 au Master, jusqu’au sommet de la thèse.
Vous fûtes le roc, la source, l’apaisante falaise.
Reposez en paix, Maître, dans ce plan complexe et divin.
Votre œuvre est en nous, pour aujourd’hui et pour demain.
Quand j’ai appris la nouvelle, au début, je ne voulais pas croire. Après avoir vu la multitude de messages sur WhatsApp, j’ai compris réellement que le professeur s’en est allé. Je me rappelle de ma dernière rencontre avec lui en août dernier 😭. Vous avez tout donné pour transformer le département de Math-Info et l’avez rendu célèbre. Votre intelligence n’était pas simplement limitée aux Maths, mais s’étendait à la science en général. Je me rappelle l’an dernier à AIMS, vous m’aviez dit que, selon votre conception, il n’est pas question de se focaliser sur un seul domaine de la science, mais d’avoir une connaissance multi-variée. Votre départ si soudain laisse un vide profond dans le département et dans l’université en général. Je me demande si l’UMa aura un enseignant avec votre énergie. J’aimais assister à vos cours, car ce n’était pas seulement les maths que vous nous enseigniez, mais c’était une éducation complète. Vous étiez comme un père pour moi.
Mon très grand prof de géométrie. Je n’arrive pas à croire que c’est vrai. Le sommeil m’a quitté depuis. Tu as façonner m’a façon de voir les mathématiques quand j’étais sur les blancs. Ton départ si brusque me laisse sans mot.
Tes conseils, ton humilité, ton exigence , ta rigueur dans le travail nous manquera beaucoup.
À ta famille et tes proches, nous demandons d’avoir le courage et force nécessaire pour affronter cet situation.
Ma douleur est indescriptible. Vous étiez plus un père qu’un enseignant pour moi😭. À vous les fleurs, et nous les larmes.
À jamais dans mon cœur Pr DONGHO JOSEPH 😭😭
Innocent, confu, perdu, orphelin tu étais là quand j’ai mis mes premiers pas en faculté, père tu m’as tenu par la main, tu m’as toujours poussé vers l’avant.
Tu disais toujours INROMBE “il faut bosser dure, ne dort pas, sort de ton milieu de confort, ce n’est pas là que je te vois évoluer ”
Père, mon maître tu n’as pas fini avec moi!!! Grâce à toi j’ai rencontré beaucoup de belles personnes…papa avec quel nom je vais encore me présenter ???
Je suis aujourd’hui encore orphelin de père, tu me disais la dernière fois que ça sera difficile, père je ne savais pas que tu ne devrais pas être à mes côtés…
En licence tu m’as initié à la géométrie, tu m’as conduit et tenu la main quand j’étais à l’école normal de Yaoundé, après ma soutenance, tu m’as dit “viens on fait la recherche à Maroua” maintenant tu es parti aïe aïe père j’ai mal…
Ton sourire de papa, mon idole, rien, rien ne pourra combler le vide que tu crée dans ma vie.
Mais aussi loin que tu iras mon cœur et le tien seront toujours liés par une courbe géodésique tracée le long de mon existence.
Je ne vais pas m’arrêter là j’irai aussi loin que possible maître…père.
Je ne t’oublierai jamais grand maître…
Mon professeur d’algèbre à la faculté des sciences de Maroua et de géométrie à l’école normale supérieure
de Maroua, chef du département math-info.
C’est trop triste.😭
C’est toute la communauté mathématique du Cameroun qui est en deuil🥶
Que son âme repose en paix.
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès du Professeur DONGHO Joseph, un éminent universitaire et un homme de grande valeur. Ses contributions dans son domaine ont été remarquables et son héritage continue d’inspirer.
Ses qualités humaines et professionnelles resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Un père , un formateur, un encadreur, lorsque j’ai appris son décès à 1h , le sommeil as disparu, me laissant troublé, jusque là je me dis certainement on verra un autre que le père est vivant.
Cette vie ne vaut absolument rien, pourquoi 😭😂
Parcours universitaire et école normale, les conseils qu’il donne, lorsque je traversais un temps difficile, il m’a dit mon fils ne te trouble pas et et la vie est ainsi, ces conseils restons pour toujours…
“Papa, papa, papa… Ce jeudi, j’ai reçu une nouvelle qui m’a bouleversé. Je me suis allongé et j’ai éteint mon téléphone, espérant que le lendemain tout serait revenu à la normale. Mais vendredi matin, la réalité m’a rattrapé : tout était vide et silencieux.
Je suis allé à l’église, à la messe de 6h, espérant que les choses changeraient. J’ai même fait les chemins de croix à 15h, priant pour que ce soit juste un mauvais rêve. Mais non, c’est la réalité.
Professeur, je ne comprends pas ce qui se passe. Vous m’aviez encouragé à poursuivre mon master, vous m’aviez même proposé de déposer mon dossier de thèse; et un mois après on ferme les thèses au pays, Pourquoi ? Qu’ai-je fait de mal ?
Je suis perdu, Professeur. On a passé tellement de temps à travailler ensemble, à la fac des sciences, au camp SIC… Je ne sais plus quoi faire. Pardon, Professeur, pardon.”
Pardon pardon pardon j’espère c’est un rêve pardon papa
Oh que c’est douloureux ! Professeur Dongho😭
Comme un coup de m’assure, ta disparition brusque nous a assommé. Cette finesse qui te caractérisait, cette rigueur que tu transmettais si bien à tes étudiants, ce grand sens de l’humanité, ton humilité … C’est dure d’accepter cette autre réalité qui s’impose à nous désormais. Oui la mort peut se permettre de nous faire ce coup là, mais tes oeuvres et tes valeurs te survivront.
Repose en paix Professeur.
Le 26 février, le ciel s’est assombri dans mon cœur.
Professeur Dongho, votre disparition brutale dans ce tragique accident de circulation m’a laissé sans voix, dévasté, incapable d’accepter l’inacceptable.
Vous étiez bien plus qu’un directeur de thèse. Vous étiez un père académique, un guide attentif, une lumière dans mes moments d’obscurité. Lorsque la fatigue, le doute et le découragement menaçaient de me faire abandonner, vous étiez là. Patient, constant, rassurant. Sans vous, je n’aurais jamais achevé cette thèse.
Je revois encore votre sourire et j’entends vos paroles :
« Mon fils, fais vite, tu y es presque. »
Ces mots simples portaient en eux toute votre foi en moi. Vous croyiez en mes capacités parfois plus que moi-même.
Vous avez tout mis en œuvre pour que ma soutenance soit une réussite, pour que ce jour devienne l’un des plus beaux de ma vie. Votre engagement dépassait le cadre académique : c’était un acte d’amour, de transmission, de responsabilité.
Papa… pourquoi partir sans un dernier mot ?
Tu m’avais dit que tu étais en route pour assister au deuil de ta tante. Était-ce ton propre rendez-vous avec l’éternité ? Je peine à croire que tu ne répondras plus à mes appels, que je n’entendrai plus ta voix m’encourager.
Aujourd’hui, je me sens orphelin d’un guide, privé de ma boussole. À qui confier mes doutes ? Vers qui me tourner pour chercher conseil ? Tu étais mon repère, mon confident, mon soutien indéfectible.
Que Dieu, dans sa miséricorde infinie, t’accueille et te réserve la plus belle des places auprès de Lui.
Ton héritage vivra en moi, dans chaque réussite, dans chaque pas que je ferai avec la force que tu m’as transmise.
<>
C’est avec une profonde gratitude que je souhaite rendre hommage au Professeur Dongho Joseph, dont l’enseignement a marqué de façon indélébile mon parcours académique et personnel.
Maître de la géométrie, il n’a pas seulement transmis des théorèmes ; il nous a appris à structurer notre pensée et à percevoir la beauté de l’ordre spatial. Ses conseils avisés, toujours empreints d’une grande sagesse et d’une exigence bienveillante, ont été pour moi une boussole. Je lui dois cette rigueur intellectuelle qui m’accompagne aujourd’hui. Merci, Cher Maître, de m’avoir formé avec autant de passion et de dévouement.
Depuis ce jour où j’ai vu l’annonce sur les réseaux sociaux la paix m’a quitté, je ne peux oublier mes deux années passées à l’ENS de Maroua Professeur. Au premier contact, nous avions vu un grand homme qui inspirait la confiance et prêt à former des enseignants capable de travailler partout où besoin sera. Vous nous rappelez toujours que l’enseignement n’est pas un métier mais une profession et en tant que telle il fallait allier rigueur et méthode. C’est ce que vous avez toujours fait Professeur. Pour vous la géométrie n’avait plus de secret et ce qui était difficile devenait une évidence. Vous n’étiez pas seulement un père mais un repère pour nous, vous m’aviez encourager à continuer avec les études et vous étiez quelqu’en soit les difficultés.
Quelle douleur, tristesse immense😭😭😭😭😭 de vous voir partir sans au-revoir, sans nous dire le dernier Secret… Nous sommes dévasté Pr.
Nous voulons comprendre, nous nous posons des questions sans réponses, nous sommes sans repère…
Nous reconnaissant pour votre sacrifice consentis à former cette génération, que la terre de nos ancêtres vous soit légère Pr.
Vous demeurez et resterez une source d’inspiration pour nous.
Dieu voudrait aussi nous faire passe un message par ton départ brusque 😭😭😭😭😭
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Le sommeil est parti
Dans l’espace affine, où tout est harmonie,
Tu traçais des chemins, bravant l’isométrie.
Point de départ fixe, vecteur d’une existence,
Tu donnais à Maroua une noble espérance et aux mathématiques en générales.
Sous ton regard, les courbes prenaient vie,
En géométrie différentielle, l’âme s’est épanouie.
Cartes et atlas en mains, tu nous as guidés,
Pour qu’aux structures de l’esprit, on puisse s’éveiller.
Le long des géodésiques, ton esprit voyage,
Laissant derrière lui un immense héritage.
Non seulement de formes, mais de cœurs et de voix,
D’enseignants formés, pour porter haut ton choix.
Repose en paix, Maître des dimensions,
Ton nom s’écrit en lettres de démonstrations.
Dans le grand espace où l’esprit se déploie,
Tu restes, Pr Dongho, notre plus pure loi.
Même si on a espoir qu’on nous dise que ce n’était qu’une blague Pr.
CELUI QUI LISAIT L’ÂME DES STRUCTURES
~ In memoriam : Pr. Dongho, Université de Maroua ~
Dans l’espace de Poisson, où les crochets dansent,
— la vie et la mort en résonance,
Tu traçais des feuilletages sur la variété du temps,
Chaque feuille symplectique portant ton serment.
Ton bivecteur
tissait l’espérance,
À Maroua, tu faisais chanter les structures,
Là où l’algèbre de Lie fracture et conjecture.
Sous l’algèbre g, où les crochets de Lie vibrent,
— tes mots et nos âmes en équilibre libre,
,
L’exponentielle de ton âme,
Trace encore une orbite au-delà du complexe.
Le groupe de Lie que tu incarnais sans effort,
Lisse, continu, vivant — plus fort que la mort.
Tu nous apprenais que toute action de groupe
Laisse des invariants que le deuil n’interrompt.
Tu n’aimais pas les démarches musculaires,
Ces preuves qui fracassent sans finesse la proposition.
Tu préférais le théorème glissé comme une lame rare,
L’argument subtil qui ouvre sans faire effraction.
« La rigueur n’est pas la force — c’est la précision »,
Disais-tu, Président, en silence de jury.
Par trois fois tu m’as reçu dans ton grand dessin,
Trois soutenances — trois fois ton regard acéré,
Scrutant les lemmes mal posés, les preuves égarées.
Tu posais la question que personne n’osait,
Celle qui élève — et tu le savais.
Puis la lumière : « Voyez-vous la cascade ? »
Le flot de Poisson que tu as engendré
Demeure dans nos thèses, immortel et sacré.
L’idéal semé n’est pas nilpotent —
Il croît, irréductible, résolvant, vivant.
Dans la représentation de ton algèbre de Lie,
Chaque étudiant est un vecteur de ta vie.
Tu nous as dit que les mathématiques sont honnêtes —
Qu’une démonstration fausse reste fausse, sans fête.
Dans le grand espace symplectique où
,
Tu restes, Pr Dongho, notre variété complète,
Compacte, sans bord — et pourtant infiniment ouverte.
Et même si quelque part un cœur espère encore
Que ce soit une erreur, une rumeur, un décor —
Les mathématiques nous ont appris, toi le premier,
Qu’on ne peut démontrer que ce qui est vrai.
« L’orbite coadjointe d’un grand homme
ne se réduit jamais à un point. »
Repose en paix, Maître des structures profondes.
Ton nom s’écrit en lettres de théorèmes. 🕯️
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès brutal du Pr Dongho Joseph.
La première rencontre que j’ai eue avec lui dans son bureau à l’Université de Maroua restera à jamais gravée dans ma mémoire. J’y ai découvert un homme d’une grande humilité, accueillant et profondément humain, malgré sa stature de chef de département de Mathématiques.
Au-delà de ses qualités scientifiques remarquables, il a été pour moi un véritable guide. C’est lui qui m’a encouragé à poursuivre et à finaliser mon projet de thèse. Il a cru en moi, a pris l’initiative de constituer et de soutenir mon dossier de sélection, et n’a jamais cessé de m’accompagner avec bienveillance tout au long de mon parcours doctoral. Sa disponibilité constante, ses appels pour s’assurer de l’évolution de mes démarches, témoignaient de son engagement sincère envers ses étudiants.
Je perds en lui bien plus qu’un directeur de thèse : un mentor, un repère, presque un ange gardien.
Le Pr Dongho Joseph était un chercheur de grande valeur, un formateur d’exception qui a marqué de nombreuses vies et contribué à l’essor de la communauté scientifique. Sa disparition est une perte immense, non seulement pour l’université, mais aussi pour toute la nation.
Que son âme repose en paix. Son héritage, lui, restera vivant à travers chacun de ses étudiants.
Oufff que ce monde est cruel 😱😱😱😭😭😭
Un imminent professeur est parti.
Vous m’avez inspiré professeur à la géométrie et l’algèbre dès ma première année en faculté… Vous nous cessiez de nous rappeler que nous étions l’œil du département de mathématiques parce que nous étions la deuxième promotion… Vous avez continuer à nous encadrer à l’école normale au côté de notre magnifique encadreur (Pr. Diekouam Luc)….
Aujourd’hui vous êtes parti professeur et vos paroles sont gravées dans nos cœurs….
Merci Professeur, et repose en paix ☮️
Le 26 février 2026 marque pour moi bien plus qu’une date : c’est le jour où s’est tu un maître, un guide et un père intellectuel. En tant que doctorant placé sous votre encadrement, je mesure aujourd’hui, dans la douleur, l’ampleur de la perte que représente le départ du Professeur Dongho Joseph. Votre absence laisse un vide scientifique, humain et moral que nul mot ne saurait pleinement combler.
À vos côtés, la recherche n’était pas une simple quête de résultats, mais une école de rigueur, de patience et de responsabilité. Vous saviez révéler l’ordre caché des choses, lire les régularités du monde et en comprendre les fractures, tout en rappelant que le savoir n’a de sens que s’il sert la justice et la dignité humaines. Votre engagement constant contre les inégalités faisait de vous non seulement un savant accompli, mais aussi un bâtisseur de conscience et de nation.
Votre départ brutal interrompt des programmes, suspend des espérances et désoriente ceux qui marchaient à vos côtés. Pourtant, au cœur même de cette épreuve, votre héritage demeure intact. Vous nous laissez une méthode, une exigence et un exemple : celui d’un esprit libre, d’un père attentif et d’un maître profondément humain. Le paysage que vous nous confiez est fait de douleur et de beauté mêlées, mais la beauté l’emporte par la force de ce que vous avez transmis.
Cher encadreur, cher père, que la terre de nos pères vous soit légère. Votre œuvre, votre pensée et votre exigence continueront de vivre à travers ceux que vous avez formés.
ABOUBAKAR TEUMSA
L’annonce de votre décès me laisse sans voix. Je n’ai pas de mot pour exprimer la douleur que je ressens depuis votre départ. Vous étiez un grand homme professeur, plein d’humour et de connaissances à donner. Un monument de la mathématique plus précisément de la géométrie. Une légende ne meurt jamais car ces œuvres restent. Je garde de très beau souvenirs de vous quand j’étais à Maroua. Un homme qui se souciait de l’avenir de ses étudiants(es) même n’étant plus avec vous à Maroua. Trop d’humilité vous caractérisait. Vous m’avez appris des choses. S’il faut vous décrire je n’arriverais pas. Trop de bonté. Doux repos professeur que la terre de nos ancêtres vous soit légere. A vous les fleurs à nous les 😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭
Je reste sans voix.
C’est douloureux, j’ai très mal d’accepter ton départ… Père, Professeur où es tu?
Quand je t’ai vu pour la première fois en 2012 à l’amphi 700 au lycée classique de Maroua, tu n’as pas hésité à m’écouter.
Tu m’as pris tel que j’étais, tu m’as suivi durant tout mon cursus à l’Ecole normale Supérieure de Maroua et à la Faculté des Sciences de l’Université de Maroua. Tu m’as enseigné la vie, tu m’as enseigné l’école, le vivre ensemble, je dirais tu m’as montré tellement de chose, même comment faire les activités parallèles.
En 2014 tu m’as fait confiance pour la licence à l’Université de Maroua. Tu t’es mis plus qu’à la place d’un parent et tu n’as cessé de m’encourager à poursuivre les études au second cycle de l’ENS de Maroua.
Mon confident ? Où es tu…?
En 2016-2019 une fois de plus tu me redonne ta confiance pour le master.
Tu étais là lors de mon mariage en 2018, tu m’as conseillé. La même année tu as été la pour mon épouse et moi, lors de la perte de mon premier fils. Tu m’as pris en Thèse papa, et une fois de plus tu m’as fais confiance.
Tu as tenu ma main pour me montrer la vie. Même si ce n’était pas facile de supporter l’hyper pression. Tu m’as pris comme ton enfant, comme ton fils, comme ton étudiant, comme ton ami, tu as su jouer plusieurs rôle dans ma vie.
Tu étais toujours là une fois de plus, quand je perd mon deuxième enfant. Tu as toujours été avec ma famille. L’heure n’était pas un obstacle quand tu voulais me voir ou me parler.
En tant que parent, Encadreur, instructeur tu as été là à tous les niveaux de ma vie.
J’ai perdu papa, en septembre 2024, tu te rappelles de tes phrases :
“Rosaire je suis là et je serai toujours là mon fils”
J’ai toujours tout fait pour te montrer que je travaille, pour te montrer que les efforts effectués sur moi ne seront pas fait pour rien.
Tu nous a prouver que le travail a toujours les fruits en passant Professeur Titulaire en Géométrie. Oui Professeur, oui père je reconnais tes qualités.
Tu m’as toujours dit de travailler fort, d’être rigoureux envers moi même.
Aujourd’hui je me retrouve là, seul, papa où es tu? J’ai très mal, j’ai vraiment très mal, aïe aïe..
Je me rappelle de ce dernier plat de nourriture que tu m’offres en face de l’école nationale supérieure de polytechnique, durant la période des CCIU, et tu m’as dis “ne me déçoit pas”.
C’était le dernier plat ????
Le dernier coup de fil, aïe papa, j’ai très mal. Nous devrions nous voir à Yaoundé avec une lettre que tu devais me remettre. Nous t’attendions avec le Pr Bouetou Bouetou Thomas. Dans nos attentes c’est plutôt le coup de fil, qui nous reviens, wééééééé où es-tu ?
Tu es parti, sans me dire au-revoir, sans voir les fruits de ce que tu as semé. Sans même venir voir où je reste mon épouse et moi et pourtant tu nous avais promis d’être là avec ton épouse.
Professeur, où es tu? Papa où es-tu ? Je n’arrive pas à accepter que tu es parti, j’ai toujours espoir qu’on me dise que tu arrives. Appelle moi stp, appel moi où même un message WhatsApp comme toujours. Depuis ce jeudi, je regarde ton watsapp tu ne dis rien. Pourquoi tu ne réponds pas ? Depuis ce vendredi à 2 h tu ne m’écris pas. Pourquoi ?
J’ai mal mon Dieu…
C’est très douloureux…
Il y’a tellement à dire, mais je m’arrête là, c’est très dur…
Oh! Comme c’est cruel! Que triste est la circonstance!
Cher Prosper, je vous prie de porter ma modeste voix auprès des siens et de nos collègues. Dites leur que j’ai connu Joseph lors d”une école Cimpa à Yaoundé. Puis j’ai été un des rapporteurs de sa thèse de doctorat soutenue à l’université d’Angers en France. À la communauté mathématique du Cameroun et à ses proches je présente mes condoléances attristées.
MNB
Je ne suis pas un poète,
Je ne suis pas un artiste,
Je suis juste un homme,
Je suis l’un des milliers issus de votre forge Professeur.
Qui m’appellera <> ?
Qui m’appellera <> ?
Vous avez su canaliser mes défauts en potentialités.
Comment accepter votre départ Professeur ?
Comment croire que vous n’êtes plus parmi nous ?
À jamais dans nos coeurs
Que le Seigneur vous accorde une place dans son royaume
J’ai appris le rappel à Dieu du Pr Dongho Joseph.
Cette disparition représente une rupture majeure dans le grand espace académique où il constituait un repère fondamental. Dans l’architecture algébrique de notre communauté universitaire, il faisait partie des éléments structurants, de ceux qui donnent cohérence, orientation et stabilité à l’ensemble.
En tant qu’ancien délégué de mathématiques, je garde de lui l’image d’un enseignant rigoureux, d’un guide éclairé et d’un pilier dont l’influence demeurera invariante dans la mémoire collective, comme une constante qui traverse le temps malgré les transformations.
J’adresse mes sincères condoléances à sa famille biologique, que cette épreuve atteint au plus profond, ainsi qu’à toute la communauté de l’Université de Maroua, particulièrement au département de mathématiques qui perd l’un de ses fondements.
Que le Seigneur lui accorde le repos éternel et qu’Il console tous ceux qui pleurent son départ.
Avec respect et profonde compassion.
Dors bien-aimé cher Pr Dongho ton œuvre est terminée. Nous t’aimons mais Christ t’aime davantage, il t’a conduit dans ton pèlerinage,
Il te soutient dans le sombre passage.
Difficile de le dire mais à Dieu cher maître.
Que ton âme se repose en paix sur Dieu seul.
On dit souvent qu’on ne se fâche pas contre les personnes qui sont parties, mais, Professeur, vous m’avez arraché quelque chose avec cette disparition brutale et déchirante. J’ai l’impression d’avoir une fissure dans l’âme. Moi, je ne suis pas encore prêt. Je vous ai écrit et j’attends toujours un signe de vie. Nous avons discuté à la mi-février.
Je n’ai jamais pu vous tutoyer, malgré le fait qu’on était devenus si proches, finalement comme père et fils. Jusqu’aujourd’hui, je n’ai jamais compris ce phénomène ; ça ne marche pareil avec personne. Papa, maintenant que je m’apprêtais à le faire, vous disparaissez… non, tu disparais… non, vous… non, tu… non, vous 😭😭😭😭😭😭 non, tu 😭😭😭😭 non, tu 😭😭😭😭 non, vous….
Je me rappelle, avec Rosaire, tu nous as nourris dans le sens propre et figuré… Des marmites de nourriture préparées chez toi et emportées chez nous. Tu n’étais pas juste un encadreur, mais un père avec un immense cœur 💓 à la main… Où tu es, je suis convaincu que tu n’as plus aucune douleur.
La grande question que je me pose, c’est de savoir si je pourrai faire la paix avec moi-même et avec ta disparition brutale.
Je n’ai plus la force d’écrire, ça prend du courage… Quand quelque chose de tragique arrivait, tu savais voir la vie d’un œil conciliateur. Ton autodérision m’a toujours intrigué, car cela traduisait ton sens de l’humilité. Professeur, si te tutoyer aujourd’hui peut te faire te réveiller, alors je n’hésiterai pas. Les enfants ont plus besoin de toi ; qui mieux que toi pour les protéger 😭😭😭😭…
Dis donc, je n’ai plus rien à dire. Va faire la géométrie là où tu as décidé d’aller ; nous arrivons…
Je rends cet hommage avec beaucoup d’émotion et une profonde tristesse. Mon encadreur académique, Pr Joseph, est parti brutalement à la suite d’un accident, alors qu’il continuait encore à me guider, à m’enseigner et à croire en mon travail.
Il n’était pas seulement un professeur pour moi. Il a été une présence rassurante, un repère. Il m’a appris bien plus que des théorèmes ou des définitions : il m’a appris à penser, à persévérer, à aimer les mathématiques avec sincérité. Sa manière d’enseigner était habitée. Il parlait des mathématiques avec passion, parfois avec émotion, comme on parle de quelque chose de profondément vivant.
Dans son encadrement, je me suis souvent senti compris. Il savait écouter, encourager, corriger sans blesser. Quand le doute s’installait, il trouvait les mots justes pour redonner confiance. Il m’a transmis le goût de la rigueur, mais aussi le droit d’hésiter, de chercher, de me tromper.
Il croyait profondément aux mathématiques et à leur rôle dans la formation de l’esprit. Il les défendait avec conviction, non par orgueil intellectuel, mais parce qu’il savait qu’elles élèvent, structurent et libèrent. Cette conviction, il me l’a transmise.
Son départ laisse un vide immense, à la fois dans mon parcours académique et dans mon cœur.
Que l’Éternel l’accueille en paix. Son enseignement, son humanité et sa passion resteront à jamais gravés en moi.
C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès du Pr, qui fut pour moi bien plus qu’un enseignant : un modèle et une source constante d’inspiration.
De 2016 à 2021 à l’École Normale Supérieure de Maroua, puis de 2019 à 2021 à l’Université de Maroua, j’ai eu le privilège de bénéficier de son enseignement en Géométrie. Sa rigueur scientifique, sa clarté pédagogique et sa passion pour les mathématiques ont profondément marqué ma formation ainsi que ma manière d’aborder la recherche.
Son départ brutal, à la suite d’un accident, laisse un vide immense au sein de la communauté universitaire et dans le cœur de tous ceux qui ont eu la grâce de le connaître. Toutefois, son héritage demeure vivant : dans nos travaux, dans nos réussites, dans notre exigence scientifique et dans les valeurs qu’il nous a transmises.
Cher Professeur,
Votre enseignement continue de vivre à travers chacun de nous.
Que votre âme repose en paix.
Quand je pense encore à notre dernière conversation : “Majesté, disais-je, je suis devenu Tagne.” Et vous me racontiez les privilèges que me conférait ce statut.
Et dire que la Majesté est partie sans revenir…
Vous qui insistiez dans tous mes travaux de recherche sur l’utilisation de la mesure de distance euclidienne, voilà que cette distance devient infinie entre vous et nous car nous sommes désormais dans deux espaces vectoriels différents.
Vous avez accompagné, guidé et forgé beaucoup d’âmes tant en mathématiques que dans la vie sociale.
Le CD qui avait toujours confiance en moi et m’écoutait toujours, prêt à me rendre les tâches faciles, reposez en paix et que la terre de vos ancêtres vous accueille et vous réserve la paix.
De là où vous êtes désormais, continuer d’insuffler l’amour des mathématiques et la vie morale accomplie à tous ceux qui vous ont connu et qui ont partagé du temps avec vous !
Reposez en paix, Majesté !!!
Son départ laisse un vide immense dans le monde académique et dans nos cœurs. Mais son héritage, fait de connaissances, de valeurs et de principes, demeurera à jamais.
Nous saluons sa mémoire et lui rendons hommage pour son dévouement à l’enseignement, à la recherche et à la formation de générations d’étudiants.
Que son âme soit en paix, et que son exemple continue à nous inspirer. Adieu cher père,
Votre disparition brutale a laissé un vide immense dans la communauté universitaire et, pour moi, une blessure personnelle difficile à exprimer.
Votre rigueur scientifique, la finesse de vos raisonnements et la profondeur de vos analyses forçaient l’admiration. Mais au-delà du chercheur brillant que vous étiez, je retiens surtout l’homme.
À travers vos enseignements sur les atlas et les cartes, vous ne nous montriez pas seulement comment décrire des variétés ou passer d’un système de coordonnées à un autre. Vous nous appreniez à comprendre la structure cachée des choses, à voir l’unité derrière la complexité, à organiser la pensée avec méthode et élégance.
Votre tableau n’était pas seulement un espace d’écriture ; c’était un lieu où la géométrie prenait vie. Chaque démonstration était une construction patiente, chaque définition une porte vers un monde plus vaste.
Pour moi, vous étiez plus qu’un maître académique. Vous étiez un guide, un mentor, une figure paternelle. Vous avez cru en mon potentiel, vous m’avez toujours encouragé à viser plus haut, à aller plus loin, à ne jamais me contenter de l’approximation quand la rigueur était possible. Vos promesses d’avenir résonnent encore en moi. Elles deviennent aujourd’hui un engagement : celui d’honorer votre mémoire par le travail, la discipline et l’excellence.
Votre départ est une perte immense pour la science et pour nous qui avons eu le privilège d’être vos étudiants. Mais votre héritage intellectuel et humain demeure vivant en nous.
Professeur , merci pour votre exigence, votre patience , votre confiance et merci pour tout ce que vous avez semé en nous. Merci d’avoir tracé pour nous des cartes, non seulement en géométrie, mais aussi sur le chemin de la vie.
“Le monde est une géométrie qui s’ignore, et Papa en était l’un des plus fins interprètes.”
Ce 26 février 2026, une immense bibliothèque s’est fermée. Mais plus qu’un savant, c’est un père, un guide et un esprit lumineux qui nous a quittés. Le Pr Joseph DONGHO n’était pas seulement un homme de chiffres ; il était un homme de structures et d’harmonie.
C’était mon architecte des structures invisibles.😭😭😭
Spécialiste émérite de la géométrie de Poisson, il a passé sa vie à explorer les liens subtils qui unissent les formes et les forces. Là où nous ne voyions que le chaos, il percevait des “crochets”, des symétries et des équilibres. Il savait que dans l’univers, comme dans la vie, tout est question d’interaction et de fluidité. Sa carrière académique fut à l’image de sa spécialité : rigoureuse, profonde et tournée vers la compréhension des lois fondamentales.
Mais la plus belle leçon de géométrie qu’il nous ait enseignée ne se trouvait pas sur un tableau noir. Elle résidait dans sa capacité à rester d’une humilité déconcertante malgré l’immensité de son savoir. Pour lui, la transmission était un sacerdoce. Former un étudiant, c’était comme résoudre une équation complexe : cela demandait de la patience, de la précision et, surtout, une foi inébranlable en l’humain.
Papa, tu nous laisses aujourd’hui face à un vide que seule la force de tes enseignements peut combler. Tu nous as appris que la ligne droite n’est pas toujours le chemin le plus court, mais que la droiture morale est l’unique trajectoire qui vaille.
Aujourd’hui, alors que tu rejoins l’infini que tu as tant étudié, nous ne pleurons pas seulement le Professeur. Nous pleurons l’homme qui, par un simple regard ou une parole sage, savait redonner une structure à nos doutes et une géométrie à nos vies.
Repose en paix, Cher Papa. Ton équation est résolue, et ton résultat est l’éternité.
Ce soir, nos cœurs sont lourds, car nous avons perdu plus qu’un Enseignant: nous avons perdu un père, un mentor, un ami. Il portait les mathématiques comme une vocation, mais plus encore, il portait les hommes et les femmes autour de lui avec une tendresse exigeante.
Il savait transformer les chiffres en sagesse, les équations en leçons de vie.
Pour moi, il fut un père de substitution, une présence rassurante, une voix qui m’a appris que la rigueur n’exclut jamais la bonté.
Son héritage ne s’éteint pas avec sa disparition. Il vit dans chaque étudiant qu’il a formé, dans chaque collègue qu’il a inspiré, dans chaque sourire qu’il a offert.
Aujourd’hui, nous ne pleurons pas seulement son absence, nous célébrons la grandeur de son âme.
Qu’il repose en paix, et que son souvenir continue de nous guider comme une étoile dans la nuit.
Va et repose-toi en paix, Papa.
Que la terre de nos ancêtres te soit légère, et que le Seigneur t’accueille dans Sa demeure.
Une mort tragique. Pourquoi si vite? tu as toujours été pour nous un père. Que ton âme repose en paix. Et que Dieu vous prépare aussi une place favorable là-bas comme vous l’avez fait pour nous à l’ENS de Maroua 😭😭😭
C’est avec une profonde tristesse que la communauté universitaire et le monde des mathématiques apprennent la disparition du Professeur Joseph Dongho. Grand maître de la géométrie, il n’était pas seulement un savant aux connaissances encyclopédiques, mais un véritable pilier académique dont la rigueur et la clarté d’esprit ont marqué des générations d’étudiants. Son dévouement à l’enseignement de la géométrie, discipline exigeante qu’il maniait avec une élégance rare, a permis de transformer des concepts abstraits en de véritables outils de compréhension du monde. Il laisse derrière lui le souvenir d’un professeur titulaire exemplaire, dont l’autorité scientifique n’avait d’égale que sa passion pour la transmission du savoir.
Au-delà de ses recherches et de ses titres, le Professeur Dongho restera dans les mémoires comme un bâtisseur d’esprits. Par sa patience et son exigence, il a su forger le caractère de ses disciples, leur enseignant que la géométrie est autant une leçon de logique qu’une quête de beauté. Sa disparition laisse un vide immense dans les amphithéâtres, mais son héritage intellectuel continue de vivre à travers les nombreux chercheurs et enseignants qu’il a formés avec tant de soin. Que ce grand serviteur de la science repose en paix, son nom restant à jamais gravé dans les théorèmes de nos mémoires
C’est vraiment triste. C’est vraiment une bibliothèque en mathématiques qui est parti laissant tout un vide au sein des universités du d’Afrique et plus particulièrement celle de Maroua(Cameroun). Nous prions l’éternel de l’accueillir dans sa dernière demeure
C’est avec une grande tristesse et une profonde émotion que nous avons appris le rappel à Dieu du Professeur Dongho Joseph, notre cher Chef de Département de Mathématiques à l’Université de Maroua.
Le Pr Dongho n’était pas seulement un éminent professeur titulaire de Géométrie, dont la rigueur scientifique et la passion pour les mathématiques forçaient l’admiration. Il était avant tout un guide, un conseiller, un véritable papa pour moi.
Je me souviens de son accessibilité, de son écoute et de ses précieux conseils. Il m’encourageait sans cesse à donner le meilleur de moi-même, à étudier vraiment et à ne jamais baisser les bras. Son humble comportement, malgré son haut rang, était une leçon de vie en soi.
Aujourd’hui, le département de Mathématiques est en deuil. L’Université de Maroua perd un pilier, et je perds un mentor. Mais son héritage d’excellence, de bienveillance et d’humanité restera gravé dans nos cœurs et dans l’histoire de notre faculté.
Reposez en paix, cher Professeur. Vos enseignements et votre sourire paternel continueront de guider nos pas.
Brutalement quitté jeudi dernier, à Bafoussam, la terre est soudainement devenue amère,
Le 26 février, le temps s’est figé, emportant notre lumière.
Comment avancer, désormais, dans ce deuil et ce froid, quand celui qui traçait le chemin en droite complexe n’est plus là, près de nous, cette fois?
Professeur, vous étiez bien plus qu’un guide,
vous sculptiez nos esprits, chassant le flou de nos pensées.
De la simple leçon à la complexité d’un thèse qui s’ébauche.
Votre parole était claire, précise, jamais une pause qui fâche.
Vous nous avez tendu la main, de la carte au territoire,
faisant de nous, modestes étudiants, les acteurs de votre histoire.
Cher Maître de la Géométrie, fin architecte de l’abstrait,
vous nous avez appris à voir l’espace autrement, avec attrait.
Sous vos doigts experts, les variétés et les algèbres de Poisson devenaient des êtres de raison,
des tores aux fibrés, des simples hamiltoniens prolongés au Poisson logarithmiques, vous nous donniez la vision.
Aujourd’hui, l’espace est vide, et nos cœurs sont en tension,
car la plus belle des algèbres de Lie-Rinehart logarithmique manque à notre horizon.
Et que dire de cet héritage, ces algèbres si spéciales et profondes,
où vous régniez en maître, sur les cohomologies de Poisson?
Ces crochets de Lie, doux comme un fruit défendu,
vous en dénouiez les mystères, le sens était rendu.
La structure de Poisson se dévoilait, sous votre regard acéré,
Mais le fruit est tombé, le champ de vecteurs est à l’abandon, désespéré.
Pas plus tard qu’il y a six jours, vous m’aviez remis notre projet portant sur les bases de Saito des diviseurs moins explorés, pour sa mise en ligne le 28 février.
Ce travail, ce dernier échange, était pour nous le symbole d’un futur encore riche en découvertes. Vous étiez déjà tourné vers demain, vers ce 28 février qui devait marquer une nouvelle étape. Mais le 26 février, le temps s’est figé. Le projet est là, sur ma table, prêt, comme une promesse que vous avez tenue jusqu’au bout, mais que vous ne pourrez pas voir fleurir.
Vous étiez l’initiateur, le pionnier d’un rivage nouveau,
Celui de la théorie sur la cohomologie de Poisson logarithmique, si beau.
Ouvrant la voie à un calcul plus subtil, plus profond et explicite,
pour sonder les singularités, au-delà des simples horizons.
Votre nom, Professeur Joseph Dongho, restera gravé dans ce sillon,
Comme le premier navigateur sur cette mer sans nom.
Votre thèse, c’était un voyage que nous espérions long,
Un compagnonnage où vous étiez le patron.
Nous devions tant apprendre, tant partager encore,
Mais le destin cruel a refermé ces portes.
Votre savoir, tel un faisceau de droites parallèles à l’infini,
Continue de briller, malgré l’ombre et l’oubli.
Professeur Dongho, le nom résonne comme un théorème,
Simple, élégant, vrai, brisant tous les stratagèmes.
De DIPES 2 au Master, jusqu’au sommet de la thèse.
Vous fûtes le roc, la source, l’apaisante falaise.
Reposez en paix, Maître, dans ce plan complexe et divin.
Votre œuvre est en nous, pour aujourd’hui et pour demain.
Adieu, Professeur.
Quand j’ai appris la nouvelle, au début, je ne voulais pas croire. Après avoir vu la multitude de messages sur WhatsApp, j’ai compris réellement que le professeur s’en est allé. Je me rappelle de ma dernière rencontre avec lui en août dernier 😭. Vous avez tout donné pour transformer le département de Math-Info et l’avez rendu célèbre. Votre intelligence n’était pas simplement limitée aux Maths, mais s’étendait à la science en général. Je me rappelle l’an dernier à AIMS, vous m’aviez dit que, selon votre conception, il n’est pas question de se focaliser sur un seul domaine de la science, mais d’avoir une connaissance multi-variée. Votre départ si soudain laisse un vide profond dans le département et dans l’université en général. Je me demande si l’UMa aura un enseignant avec votre énergie. J’aimais assister à vos cours, car ce n’était pas seulement les maths que vous nous enseigniez, mais c’était une éducation complète. Vous étiez comme un père pour moi.
Va et repose en paix, Prof.
Mon très grand prof de géométrie. Je n’arrive pas à croire que c’est vrai. Le sommeil m’a quitté depuis. Tu as façonner m’a façon de voir les mathématiques quand j’étais sur les blancs. Ton départ si brusque me laisse sans mot.
Tes conseils, ton humilité, ton exigence , ta rigueur dans le travail nous manquera beaucoup.
À ta famille et tes proches, nous demandons d’avoir le courage et force nécessaire pour affronter cet situation.
Les mots me manquent.
Repose en Paix valeureux soldats. 😭😭😭😭
Ma douleur est indescriptible. Vous étiez plus un père qu’un enseignant pour moi😭. À vous les fleurs, et nous les larmes.
À jamais dans mon cœur Pr DONGHO JOSEPH 😭😭
Innocent, confu, perdu, orphelin tu étais là quand j’ai mis mes premiers pas en faculté, père tu m’as tenu par la main, tu m’as toujours poussé vers l’avant.
Tu disais toujours INROMBE “il faut bosser dure, ne dort pas, sort de ton milieu de confort, ce n’est pas là que je te vois évoluer ”
Père, mon maître tu n’as pas fini avec moi!!! Grâce à toi j’ai rencontré beaucoup de belles personnes…papa avec quel nom je vais encore me présenter ???
Je suis aujourd’hui encore orphelin de père, tu me disais la dernière fois que ça sera difficile, père je ne savais pas que tu ne devrais pas être à mes côtés…
En licence tu m’as initié à la géométrie, tu m’as conduit et tenu la main quand j’étais à l’école normal de Yaoundé, après ma soutenance, tu m’as dit “viens on fait la recherche à Maroua” maintenant tu es parti aïe aïe père j’ai mal…
Ton sourire de papa, mon idole, rien, rien ne pourra combler le vide que tu crée dans ma vie.
Mais aussi loin que tu iras mon cœur et le tien seront toujours liés par une courbe géodésique tracée le long de mon existence.
Je ne vais pas m’arrêter là j’irai aussi loin que possible maître…père.
Je ne t’oublierai jamais grand maître…
Mon professeur d’algèbre à la faculté des sciences de Maroua et de géométrie à l’école normale supérieure
de Maroua, chef du département math-info.
C’est trop triste.😭
C’est toute la communauté mathématique du Cameroun qui est en deuil🥶
Que son âme repose en paix.
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès du Professeur DONGHO Joseph, un éminent universitaire et un homme de grande valeur. Ses contributions dans son domaine ont été remarquables et son héritage continue d’inspirer.
Ses qualités humaines et professionnelles resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.
Que son âme repose en paix 🙏.
Un père , un formateur, un encadreur, lorsque j’ai appris son décès à 1h , le sommeil as disparu, me laissant troublé, jusque là je me dis certainement on verra un autre que le père est vivant.
Cette vie ne vaut absolument rien, pourquoi 😭😂
Parcours universitaire et école normale, les conseils qu’il donne, lorsque je traversais un temps difficile, il m’a dit mon fils ne te trouble pas et et la vie est ainsi, ces conseils restons pour toujours…
“Papa, papa, papa… Ce jeudi, j’ai reçu une nouvelle qui m’a bouleversé. Je me suis allongé et j’ai éteint mon téléphone, espérant que le lendemain tout serait revenu à la normale. Mais vendredi matin, la réalité m’a rattrapé : tout était vide et silencieux.
Je suis allé à l’église, à la messe de 6h, espérant que les choses changeraient. J’ai même fait les chemins de croix à 15h, priant pour que ce soit juste un mauvais rêve. Mais non, c’est la réalité.
Professeur, je ne comprends pas ce qui se passe. Vous m’aviez encouragé à poursuivre mon master, vous m’aviez même proposé de déposer mon dossier de thèse; et un mois après on ferme les thèses au pays, Pourquoi ? Qu’ai-je fait de mal ?
Je suis perdu, Professeur. On a passé tellement de temps à travailler ensemble, à la fac des sciences, au camp SIC… Je ne sais plus quoi faire. Pardon, Professeur, pardon.”
Pardon pardon pardon j’espère c’est un rêve pardon papa
Oh que c’est douloureux ! Professeur Dongho😭
Comme un coup de m’assure, ta disparition brusque nous a assommé. Cette finesse qui te caractérisait, cette rigueur que tu transmettais si bien à tes étudiants, ce grand sens de l’humanité, ton humilité … C’est dure d’accepter cette autre réalité qui s’impose à nous désormais. Oui la mort peut se permettre de nous faire ce coup là, mais tes oeuvres et tes valeurs te survivront.
Repose en paix Professeur.
Le 26 février, le ciel s’est assombri dans mon cœur.
Professeur Dongho, votre disparition brutale dans ce tragique accident de circulation m’a laissé sans voix, dévasté, incapable d’accepter l’inacceptable.
Vous étiez bien plus qu’un directeur de thèse. Vous étiez un père académique, un guide attentif, une lumière dans mes moments d’obscurité. Lorsque la fatigue, le doute et le découragement menaçaient de me faire abandonner, vous étiez là. Patient, constant, rassurant. Sans vous, je n’aurais jamais achevé cette thèse.
Je revois encore votre sourire et j’entends vos paroles :
« Mon fils, fais vite, tu y es presque. »
Ces mots simples portaient en eux toute votre foi en moi. Vous croyiez en mes capacités parfois plus que moi-même.
Vous avez tout mis en œuvre pour que ma soutenance soit une réussite, pour que ce jour devienne l’un des plus beaux de ma vie. Votre engagement dépassait le cadre académique : c’était un acte d’amour, de transmission, de responsabilité.
Papa… pourquoi partir sans un dernier mot ?
Tu m’avais dit que tu étais en route pour assister au deuil de ta tante. Était-ce ton propre rendez-vous avec l’éternité ? Je peine à croire que tu ne répondras plus à mes appels, que je n’entendrai plus ta voix m’encourager.
Aujourd’hui, je me sens orphelin d’un guide, privé de ma boussole. À qui confier mes doutes ? Vers qui me tourner pour chercher conseil ? Tu étais mon repère, mon confident, mon soutien indéfectible.
Que Dieu, dans sa miséricorde infinie, t’accueille et te réserve la plus belle des places auprès de Lui.
Ton héritage vivra en moi, dans chaque réussite, dans chaque pas que je ferai avec la force que tu m’as transmise.
Repose en paix, Professeur.
Repose en paix, Papa.
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C’est avec une profonde gratitude que je souhaite rendre hommage au Professeur Dongho Joseph, dont l’enseignement a marqué de façon indélébile mon parcours académique et personnel.
Maître de la géométrie, il n’a pas seulement transmis des théorèmes ; il nous a appris à structurer notre pensée et à percevoir la beauté de l’ordre spatial. Ses conseils avisés, toujours empreints d’une grande sagesse et d’une exigence bienveillante, ont été pour moi une boussole. Je lui dois cette rigueur intellectuelle qui m’accompagne aujourd’hui. Merci, Cher Maître, de m’avoir formé avec autant de passion et de dévouement.
Depuis ce jour où j’ai vu l’annonce sur les réseaux sociaux la paix m’a quitté, je ne peux oublier mes deux années passées à l’ENS de Maroua Professeur. Au premier contact, nous avions vu un grand homme qui inspirait la confiance et prêt à former des enseignants capable de travailler partout où besoin sera. Vous nous rappelez toujours que l’enseignement n’est pas un métier mais une profession et en tant que telle il fallait allier rigueur et méthode. C’est ce que vous avez toujours fait Professeur. Pour vous la géométrie n’avait plus de secret et ce qui était difficile devenait une évidence. Vous n’étiez pas seulement un père mais un repère pour nous, vous m’aviez encourager à continuer avec les études et vous étiez quelqu’en soit les difficultés.
Quelle douleur, tristesse immense😭😭😭😭😭 de vous voir partir sans au-revoir, sans nous dire le dernier Secret… Nous sommes dévasté Pr.
Nous voulons comprendre, nous nous posons des questions sans réponses, nous sommes sans repère…
Nous reconnaissant pour votre sacrifice consentis à former cette génération, que la terre de nos ancêtres vous soit légère Pr.
Vous demeurez et resterez une source d’inspiration pour nous.
Dieu voudrait aussi nous faire passe un message par ton départ brusque 😭😭😭😭😭